Le blog du marketing automation

enfonçons des portes ouvertes pour noël

Par : Margaux Baïs • Pas de commentaire

J’ai reçu pour Noël un bouquin sur les nouvelles pratiques entrepreneuriales. Je n’en citerais pas les auteurs afin de ne pas les sortir du légitime anonymat dans lequel ils se trouvent. Encore des profs qui théorisent sur l’entreprise, l’entrepreneuriat, les entrepreneurs, sans jamais avoir mis un petit doigt dans le business.

Parmi les grandes découvertes de cette œuvre inoubliable, on découvre pêle-mêle que le « bricolage » en entreprise se développe (5 pages la-dessus, bravo), que tous les entrepreneurs ont besoin d’accompagnement personnalisé (ceux qui travaillent avec les CCI savent à quel point c’est efficace…) et que, point culminant d’une réflexion de haut niveau, Internet et le « Web 2.0″ (encore lui) vont changer le monde de l’entreprise.

En plus d’enfoncer des portes ouvertes, ce livre est déjà dépassé. Ne serait-ce que sur les trois sujets sus-mentionnés, il se contente de regarder le train passer. Je passerai sur les pathétiques digressions relatives au « bricolage », pour m’arrêter sur deux points qui me paraissent essentiels :

L’accompagnement

Quand j’ai créé ma première entreprise en 2006, j’ai découvert que de nombreux organismes publics voulaient m’aider. Au final, une seule organisation (privée) m’a permis d’aller au bout du projet et a dépassé le simple stade de « discours de la méthode » : Réseau Entreprendre. Arrêtons de chercher dans des théories folles les raisons de cette efficacité : ici, on est accompagné par des chefs d’entreprises, on évalue les Hommes et les projets à l’épreuve du terrain, et à la fin, on parle pognon (Réseau Entreprendre octroie des prêts d’honneurs à taux zéro, leur site web est ici). Le business a besoin d’argent pour se développer. Du fric, des sous, du pèze.

Moins de mots, plus de moyens. Moins de paperasse, plus d’engagement. Moins d’auto-entreprises, plus d’ambition. Est-ce trop demander ?

Les mutations dues au Web

« Les internautes sont désormais acteurs du web », « on est dans l’ère du consom’acteur »… mon Dieu, en ces périodes de fête, protégez-nous de toutes ces pensées creuses et stériles.

Mon petit doigt me dit que la vraie révolution est ailleurs : au delà de tous les mots qui rapportent gros au bullshit bingo, le web est juste en train de faire tomber une à une les barrières qui ont structuré nos sociétés commerciales : les producteurs ont maintenant accès aux consommateurs. Et ça peut tout changer. La-dessus, on peut surement écrire un (bon) livre.

Auteur

Content Marketing Lover chez Webmecanik, ma mission est de rendre visible et tangible le Marketing Automation. Anciennement consultante en acquisition de trafic, je me suis dirigée vers l’Inbound Marketing, qui est selon moi une évidence dans toutes stratégies webmarketing.